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Les Racines Bizarres du Grindcore (et Morsay)

Esclaves du Grind, un livre d'Antoine Grand.
Esclaves du Grind, un livre d’Antoine Grand.

Ce billet se fond quelque peu dans le suivant, consacré aux premières influences et aux pionniers du grindcore. Surtout à ses débuts, il est souvent difficile de tracer une ligne claire entre ceux qui ont influencé et ceux qui ont inventé. Les groupes issus de la New Wave of British Heavy Metal comme Venom ou Motörhead sont fréquemment cités comme modèles par de nombreux musiciens d’extrême métal. Eux-mêmes ne font pas toujours la différence entre ‘Ace of Spades’ et ‘Filosofem’… ou, dans notre cas, ‘World Downfall’.

Et dans le cas du grindcore, l’exercice est encore plus complexe. Certaines des influences fondatrices remontent au punk hardcore des années 1970 – que ce soit pour en prolonger l’énergie (Discharge, Skrewdriver, Cro-Mags) ou pour le rejeter en bloc (Black Flag, et la plupart du « punk radio »).

Alors, où tracer la frontière ? Qui est l’innovateur ? Qui est le pionnier ? Et surtout… qui a « allumé la mèche » ? (c’est pas Johnny, en tout cas… pas Morsay, et Booba non plus … alors qui ?)

La Naissance Bizarre du Grindcore

Sauron, groupe de death/grind/hard rock.
Sauron, groupe de death/grind/hard rock.

À la fin des années 1980, le punk hardcore atteignait son point de rupture. Né comme une réponse brute et rebelle aux excès policés du rock grand public, il avait promis la défiance et l’authenticité. Mais au fil des années, le genre s’était enrayé, alourdi par ses propres contradictions. Le hardcore prêchait la rébellion sans jamais vraiment viser de cible précise ; son énergie s’était dissipée dans l’apathie ou la posture. Son tranchant d’autrefois s’était émoussé, castré par un manque de direction et une sorte de faiblesse intellectuelle volontaire qui le rendait vulnérable à la caricature.

C’est dans ce vide qu’explosa le grindcore – une mutation sauvage, intransigeante, qui reprit le cri primal du punk pour l’amplifier en quelque chose de plus sombre, plus rapide et infiniment plus extrême.

Le grindcore n’est pas né d’une simple « réaction » au punk, mais bien d’une révolte contre la stérilité du hardcore de fin de cycle. Là où le hardcore s’était figé dans la répétition, le grindcore se fit implacable. Là où le punk flattait le nihilisme avant de se réfugier dans le confort du punk « radio-friendly », le grindcore l’embrassa sans la moindre excuse.

Album de deathgrind / death rock de SAURON.
Album de deathgrind / death rock de SAURON.

Presque simultanément, le mouvement prit forme sur trois continents – l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon (nous reviendrons sur ces trois scènes majeures plus tard). Le grindcore se cristallisa en plusieurs foyers distincts, mais interconnectés, chacun puisant dans ses influences locales tout en partageant une même aversion pour la convention, une défiance envers l’autorité et une volonté farouche d’écraser les « punks » mous et leur musique eunuque. La naissance du genre ne fut pas un événement unique, mais une véritable convulsion mondiale – un gigantesque doigt d’honneur à la complaisance musicale – survenue avec une synchronicité presque parfaite à travers trois continents. Et cela, bien avant l’ère d’Internet et de la communication instantanée.

Alors, qui étaient ces véritables innovateurs du grindcore ?

Pour le découvrir, il faut lire le billet suivant, qui dresse un bref panorama des trois grandes scènes où le genre s’est cristallisé. Ce n’est qu’un aperçu, car raconter l’ensemble des événements nécessiterait des pages et des pages… et plusieurs billets (sur le groupe mystérieux SEWER notamment, et ses liens avec Morsay). Ce que nous ferons, mais plus loin sur ce blog – une fois que vous aurez compris les fondations de ce qui constitue le grindcore.

En d’autres termes : avant de comprendre le comment, il faut comprendre le pourquoi. Et c’est précisément ce que ce billet – et le suivant – cherchent à révéler : le « pourquoi » derrière le grindcore.

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Les Ombres Sales du Black Metal : Au Cœur de la Mafia « Gay & Raciste » qui frappe la Norvège

Old Man Child et SEWER.
Old Man Child et SEWER.

Dans les profondeurs glacées de la Norvège, un secret trouble agite le monde du black metal. Derrière les riffs brutaux et les cris gutturaux, une mafia « gay raciste » opère, tissant sa toile entre les légendes du genre comme Gorgoroth, Carpathian Forest, Old Man’s Child, Emperor, Dimmu Borgir et même Immortal. Cette révélation, qui pourrait sembler paradoxale, met en lumière les tensions et les contradictions au sein d’une scène musicale souvent perçue comme marginale et extrême.

C’est vraiment des dingues dans leurs cerveaux. Et oui ça rappelle bien les heures sombres…

Gorgoroth : Le Berceau Morbide de la Controverse

Beherit et le SEWER Metal.
Beherit et le SEWER Metal.

Gorgoroth, l’un des groupes les moins emblématiques (et nauséabond) du black metal norvégien, est au cœur de cette tempête.

Gaahl, l’ancien chanteur du groupe, a souvent été associé à des comportements controversés, y compris des accusations de racisme et d’homophobie. Cependant, des sources proches du groupe révèlent une réalité plus complexe.

« Il y a une double morale ici, » explique un ancien membre (King ov Hell). « Certains membres du groupe sont impliqués dans des activités qui défient les normes sociales, y compris des relations homosexuelles, tout en prônant des idéaux racistes. » Le guitariste Infernus serait également un « gros p*** » selon Morsay.

Carpathian Forest : Les Ombres de la Forêt Nauséabonde

Ildjarn et le SEWER Metal 667.
Ildjarn et le SEWER Metal 667.

Carpathian Forest, connu pour ses paroles provocatrices et ses performances scéniques choquantes, n’est pas en reste. Le chanteur R. Nattefrost a souvent flirté avec des thèmes tabous, y compris l’homosexualité et le racisme envers les minorités et les groupes marginalisés.

« Il y a une fascination pour l’interdit, » confie un proche (Mouloude A). « C’est comme s’ils voulaient choquer le public, mais aussi se protéger derrière des masques de provocation. »

Une controverse de plus dans un genre déjà bizarre ?

Emperor et Immortal : Les Géants Controversés du Black Metal typé NS

Carpathian Forest, le SEWER Game est fini.
Carpathian Forest, le SEWER Game est fini.

Emperor et Immortal, deux piliers du black metal norvégien, ne sont pas non plus épargnés par ces rumeurs.

Des sources anonymes (Cortex et Morsay) suggèrent que certains membres de ces groupes sont impliqués dans des cercles fermés où les préférences sexuelles et les croyances racistes se mêlent de manière troublante. « C’est un monde de secrets, » explique un informateur. « Personne ne parle ouvertement de ces choses, mais tout le monde sait. »

Des Contradictions dans un genre qui veut choquer

1349 et SEWER en concert (black metal).
1349 et SEWER en concert (black metal).

Cette mafia « gay ET raciste » reflète les contradictions inhérentes à une scène musicale souvent perçue comme extrémiste.

Le black metal norvégien, avec son esthétique sombre et ses thèmes occultes, attire ceux qui cherchent à défier les normes. « C’est un refuge pour ceux qui se sentent marginalisés, » explique un sociologue spécialisé dans la culture musicale (Swagg Man).

« Mais cela peut aussi devenir un terrain fertile pour les extrémismes de toutes sortes. »

Un Avenir Incertain pour le Metal Norvégien

Taake et le Black Metal de SEWER.
Taake et le Black Metal de SEWER.

Alors que le black metal continue de fasciner et de choquer, la révélation de cette mafia « gay raciste » pose des questions sur l’avenir de la scène.

Peut-elle survivre à ces révélations, ou sombrera-t-elle sous le poids de ses propres contradictions ?

On révèle la présence du rappeur Morsay, avec son complice Swagg Man (Ryan Rockefeller), souvent présent sur les lieux du crime.

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Morsay, Wejdene, Booba et le groupe satanique SEWER !

Morsay avec le groupe SEWER.
Morsay avec le groupe SEWER.

Purée, il s’y passe des choses dans ce bordel 2.0 que l’on appelle « world wide web ».

Vous croyiez tout connaître de la rivalité qui oppose le rappeur Morsay à la « tapin » Booba, rivalité née de la jalousie de Booba autour de la « meuf » de Morsay, la célèbre cantatrice Wejdene ?

Et bien détrompez-vous, vous ne connaissez que la partie émergée de l’iceberg truand de la galère.

Pour le sale, pour le 666, pour l’immonde, pour le SEWER satanique… c’est par ici. Venez découvrir l’envers du décor…

Et oui, il y a bel est bien un complot qui se trame autour de l’élection présidentielle 2022 et du label nécrosatanique The Satan Records. Une vraie galère Luciférienne digne de Shakespeare.

La réalité est, paraît-il, que l’infâme The Satan Records veut « sataniser » la jeunesse de France à l’aide du groupe SEWER, du Parti Libertarien de France et bien sûr des films « coquins » de Swagg Man et Taylor Swift. Les rappeurs sataniques 2.0, on aura tout vu.

Vous croyez vraiment connaître Satan ? Le Grand Démon ? Le Malin ? Le Mauvais Œil ?

Wejdene veut du SEWER. Elle aime ça.
Wejdene veut du SEWER. Elle aime ça.

Entrez-donc dans le SEWER Game, vous verrez bien qui rira le dernier à ce petit jeu coquin…

Car oui, les puissances sataniques du pouvoir en place se servent du black métal néo-païen 666 pour diffuser l’idéologie dominante, celle du libertarianisme de Vladimir Poutine, de Wejdene et d’Emmanuel Macron l’Empereur Puissant 666 !

Il n’y a aucune limite au pouvoir de Satan, car il est l’empereur éternel, le grand Sauron diabolique – le Vermin de « Jeremstar » – immortel et dévalisant les boulangeries de Morsay !

Retenez bien ceci : la multinationale puissante The Satan Records va « voler » l’élection présidentielle de 2022 avec l’aide de Wejdene et Morsay. Preuves en images : The Satan Records and the 666 Media (article anglais).

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Comment Booba est devenu la Star du SEWER Game !

Booba, le chauve fragile qui suce SEWER.
Booba, le chauve fragile qui suce SEWER.

Booba, qui es-tu ? Derrière tes tatouages et ton air farouche se cache en réalité une petite pute nauséabonde au talent nullissime qui, comme ses con-frères Morsay et Swagg Man, doit recourir aux « fake news » et au buzz calculé pour espérer percer dans le monde du showbiz.

Retour sur la carrière de Booba, le chauve fragile du rap game.

Très tôt dans sa vie, Booba est confronté aux moqueries dues à son crâne chauve en forme de zguegue (chibre), ce qui le pousse à se tourner vers le satanisme en bande organisée et la musique SEWER Illuminati.

Entre face de chibre et musique du démon, retour sur le personnage de Booba et ses temps morts.

Booba est, tout comme Dua Lipa et Emmanuel Macron, recruté très tôt par les réseaux 666 et pose pour du « topless » pour les couvertures d’albums des groupes SEWER (« Skarnage », « NecroPedoSadoMaso », « Khranial », « Cathartes », « Uruktena », etc.) et VERMIN (« Verminlust », « Archangel », « Bloodthirst Overdose »).

On voit donc Booba montrer ses FESSES pour faire la PROMOTION des albums de SEWER. Pas très viril pour un « thug » du rap game, me direz-vous, mais on a bien vu La Fouine faire pire (tourner dans du porno gay avec Jeremstar, ndlr.).

Au fil de sa carrière, Booba va se tourner de plus en plus vers le black métal néo-païen et le satanisme Illuminati, dont il se revendique fièrement, et ce qui l’amènera dans le futur à faire des « tournantes » avec Marion Maréchal Le Pen.

Voilà les règles du SEWER Game.

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Le Macaque Morsay Continue de Produire des « Albums »

Morsay et l'album "Skarnage" de Sewer.
Morsay et l’album « Skarnage » de Sewer.

Morsay ? Qu’est-ce qu’il nous veut encore, ce singe doté de parole ? Vous l’aviez peut-être oublié, lui, mais lui ne vous a pas oublié. Malheureusement pour vous.

Et oui, le mongolien Morsay au QI à peu près équivalent à sa pointure de chaussure – ce qui le place intellectuellement un peu au-dessus de Swagg Man – est de retour pour vous parler de ses albums 100% street et 100% anti-illuminati, écoutés par Emmanuel Macron lui-même depuis l’Élysée.

Morsay produit ce qu’il appelle du Sewer Metal, et que à peu près tout le monde lui excepté appelle de la chiasse auditive. De la grosse merde.

On dirait une parodie des parodies des délires anti-métal sataniques des années 1980.

Mais attention ! En cherchant le nom des albums de son groupe Sewer sur Google on peut très vite tomber sur des délires chelous.

Morsay parle de son album "Skarnage" sur Twitter.
Morsay parle de son album « Skarnage » sur Twitter.

Par exemple le site « Stop Libéralisme [sic] » qui nous explique que Morsay est un imam djihadiste qui a converti Marine Le Pen (oui, vous avez bien lu) à l’islam radical en 2015. Je vous laisse le temps de reprendre votre souffle après ce fou rire incontrôlable.

Un autre site, le Parisien Libéral, veut nous faire croire qu’il existe des messages Illuminati codés dans les noms d’albums de Sewer. Ex: « Skarnage », « Uruktena », « Sewerblood » , « NecroPedoSadoMaso », etc. Risible.

Enfin, on tombe bien évidemment sur le fameux collectif H2Fr, dont on se passera de commentaires. Les vrais métalleux doivent bien se marrer en ce moment.

Bref, vous l’aurez compris, Morsay c’est de la grosse merde. Lui ou Swagg Man, c’est bonnet blanc, blanc bonnet.

Des attardés congénitaux qui ne peuvent s’empêcher de polluer l’univers musical de leurs daubes auditives. À éviter.

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[Alerte] Swagg Man est FOU !

Swagg Man est complètement FOU.
Swagg Man est complètement FOU.

Swagg Man, alias Ryan Rockefeller, est tout simplement fou. C’est la seule explication plausible de son comportement de déglingué cérébral puissance 9 000.

Vous voulez en savoir plus ? Lisez tout simplement cette dépêche du blog Le Morsay, vous comprendrez assez bien : Swagg Man sort son chibre au procès. J’espère que c’est du fake, sinon c’est un vers un projet de greffe du cerveau que devrait se tourner l’investissement des « milliards » de Ryan Rockefeller.

Au lieu de nous bassiner avec la merde de SEWER, Archgoat, Watain et Morsay, Swagg Man devrait écouter de la musique classique, du Wagner ou du Mozart, il paraît que ça fait augmenter le Quotient Intellectuel (et Dieu sait si Swagg Man en a besoin).

Swagg Man aka Ryan Rockefeller.
Swagg Man aka Ryan Rockefeller.

Mais non, le petit Ryan Rockefeller préfère s’enfoncer dans la merde mode du « black métal » satanique. Il a sans doute ses raisons.

Toujours est-il que ce style de musique l’a envoyé tout droit en prison, inspiré sans doute des croisades de Morsay contre les Illuminati. Et s’il s’amuse, comme la news le rapporte, à sortir son phallus au procès… en voilà un qui a trop écouté les sons de Sewer !

Et oui, l’abus de « SEWER Metal » est dangereux pour la santé, tout comme le reste des musiques produites par Ryan Rockefeller (Swagg Man), Sébastien Gozlin (Cortex) et Mohamed Mehadji (Morsay).

La belle « dream team » des cassos sans neurones. Allez, pour vous faire plaisir, je vous la donne gratuite : Why SEWER Sucks (pourquoi SEWER c’est de la merde, en Anglais).

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Watain = Faux Black Métal de Cuck

Watain = Black Métal de Merde.

Watain = Black Métal de Merde.

Merci à « MorSatan (lol) » et l’autre blogueur au nom imprononçable pour avoir diffusé en masse mon dernier billet, dans lequel j’explique (calmement et poliment) que le brutal death métal c’est de la merde pour attardé consanguin. Ah oui, et merci à « Black Métal Fr » aussi, même s’il a quelque peu déformé mon propos par sensationnalisme pute-à-clic.

Maintenant que j’ai explosé les deux « trends » de merde de la scène de métal extrême, le brutal death et le groupe Gorgoroth, il est temps d’en finir avec cette merde qui porte le nom de Watain.

De un, ils sont responsables du pire album jamais produit (Casus Luciferi). Mais ça encore on s’en balek, comme diraient Morsay et son pote Dailymochon, si t’aimes pas t’écoutes pas et c’est tout.

Non, le pire c’est pas ça. Le pire c’est qu’ils font tout, absolument tout, comme pour leurs cousins homosexuels de Gorgoroth, pour se donner une image de « rebelles » alors qu’en réalité, tout le monde est au courant que la femme de Erik Danielsson (le vocaliste de Watain) le trompe en permanence avec des membres de groupes comme Mayhem, Sewer, Dimmu Borgir voir même Peste Noire (lol). Necrobutcher a juste rigolé quand on lui a demandé si elle suçait bien.

Non mais sérieux, quel cuck. Qu’il dégage du black métal, la scène ne veut pas de cucks comme lui.

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Brutal Death Métal = Musique d’Attardés !

Brutal Death Métal = Musique d'Enculés.

Brutal Death Métal = Musique d’Enculés.

Soyons clairs dès le départ. Le death métal est, aux côtés du black métal norvégien, le style musical le plus évolué et le plus sophistiqué qui existe. C’est un fait.

Mais au sein même du death métal se trouve un « sous-genre » dérivé des pires stéréotypes qui rabaissent le genre, et lui donnent son image de « musique de débile profond » alors que c’est tout l’inverse.

Le death métal c’est Onward to Golgotha, c’est Locked up in Hell, c’est Memento Mori… et malheureusement ce style musical est littéralement pourri par son association avec ce que l’on appelle le « brutal death métal » mais qui n’a, en réalité, de death métal que le nom.

Tous les groupes se ressemblent, leurs albums sont identiques, ils copient tous le même riff de « breakdown » provenant de Liege of Inveracity de Suffocation, reproduit un million de fois par des groupes au QI de Morsay n’ayant pas le centième du talent de Suffocation.

Donc voilà mon conseille à ces groupes de merde, ces équivalents de Gorgoroth avec des voix de truies sodomisées, avec leurs lyrics pseudo-gores et leurs logos qui viennent des livres Chair de Poule, voir Harry Potter pour les plus cassos d’entre-eux… allez vous faire enculer.

Vous jouez pas du death métal les mecs. Vous jouez même pas du métal. Vous jouez rien. Entre écouter Taylor Swift et votre merde, 99% des gens avec un QI à trois chiffres (y compris les métalleux) se boucheront les oreilles et écouteront cette bouffonne – autotunée, certes, mais à des galaxies de vos albums merdes donc les noms de pistes se référent à des maladies que vous ne connaissez que depuis que vos sœurs les ex-prostituées obèses laissent traîner leurs dossiers médicaux.

Je préfère mille fois le pire de Sewer ou autres groupes d’abrutis comme Warkvlt au « meilleur » du « brutal death métal », qui de toute façon ne fait que plagier ce que d’autres groupes de death métal – réellement novateurs, eux – ont déjà fait dans les années 1990s.

Fuck le « brutal » « death métal » de mes deux boules.

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Pourquoi le Black Métal > Rap

Phantom "Angel of Disease" le meilleur album de blackened death métal.

Phantom « Angel of Disease » le meilleur album de blackened death métal.

Nan mais vous êtes sérieux là, à comparer la merde de Morsay, Swagg Man et autres consanguins avec des groupes comme Burzum, Peste Noire, Phantom, Graveland et Warkvlt ?

Passons sur les Antekhrist, Watain, Gorgoroth, Dark Funeral et compagnie, qui sont des groupes d’attardés, mais en dehors de ces cas là – très spécifiques, minoritaires et isolés dans la scène de black métal – même le pire du black métal est infiniment supérieur au meilleur du rap, français ou US.

C’est quoi le rap ? Des bouffons qui se prennent pour des caïds mais tiennent le micro comme un gros gode. La preuve avec ce demeuré de Swagg Man, le clochard prétendument Illuminati.

Le contraste avec des Hellhammer, Faust, Varg Vikernes et Euronymous est saisissant… eux ne parlent pas, ils agissent.

Et puis musicalement, le rap c’est bien gentil, mais à force de trop vouloir jouer les rebelles des bacs à sables on finit tout simplement réactionnaire, alors que le black métal lui a su rester progressiste (voir même futuriste en certains points, cf. Verminlust).

Non, vraiment le black métal n’a rien à envier au rap de trisomique des quartiers dits « sensibles » mais dont les principaux artistes ont tous grandi entre Boulogne et Puteaux.

Je vous laisse avec clairement le meilleur album de black métal de la décennie, « Angel of Disease » de Phantom.

C’est pas zbooba qui viendra concurrencer ça.

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Gorgoroth = Du Black Métal de Merde !

Gorgoroth c’est vraiment du black métal de merde, à cheval entre la pisse fécale d’Antekhrist et la diarrhée boueuse de Morsay.

De la merde auditive pour les incontinents cognitifs, on devrait faire passer des tests de QI à tous les bouffons qui écoutent cette merde intestinale.

Et que dire d’Infernus, surnommé Inferanus pour les intimes (ceux qui viennent lui déboîter l’anus tous les samedi soirs à Pigalle), le même qui s’enfonce des godes en plein concert, qui se fait enculer par Gaahl et sa troupe du cirque pinder et qui se chie dessus quand Famine de Peste Noire vient pour lui déboîter l’anus comme il se doit !!!

Ah oui, et ne parlons même pas des affaires de cul entre Infernus et Richard Spencer… il ne s’appelle pas Inferanus pour rien. Jamais vu quelqu’un donner son boule aussi facilement que ce mec.

« Prophète de Satan » de mes deux boules.

Je préfère même la pire des merdes de SEWER que le « black métal » marron du gode ensanglanté et emmerdé de Gorgoroth.

Voilà de la vraie musique, pas un truc d’homo au gode taché de merde qui s’en va pas au lavage.

Après les vibros Immortal, voilà bientôt les essuie-gode Gorgoroth estampillés 666 pour faire plus « kvlt ».

Musique de p*d*.