« Morsay Président », la grosse blague…

"Morsay Président".

« Morsay Président ».

Ce mec descend de plus en plus bas… prêt à tout pour le buzz, apparemment.

Son article de merde intitulé « Réponse à cette fiotte de Zlowtech » en fera rire plus d’un, mais ils riront de Morsay… pas avec lui. Comme d’habitude quoi.

Heureusement que le ridicule ne tue pas.

C’est apparemment une « réponse » au billet précédent sur Morsay, en tout cas il a l’air très excité le pauvre trisomique.

J’avoue que ça fait un peu fébrile de clasher Morsay, on doit a priori le respect aux personnes handicapées… mais vu que lui ne respecte personne, je peux pas m’en empêcher.

Sinon, vous en avez peut-être déjà entendu parler ailleurs mais il est important je pense de préciser que son groupe SEWER a des ennuis avec la justice canadienne… un concert jugé néo-nazi black métal qui serait mal passé, à en croire les autorités.

Il ferait mieux de balayer devant sa porte, le petit Morsay.

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Réponse à cette pute de Morsay !

Morsay nous insulte.

Morsay nous insulte.

Plusieurs personnes m’ont alerté aujourd’hui au sujet d’un spam qu’elles reçoivent en masse dans les commentaires de leur blog, signés d’un certain Morsay.

Morsay est un pseudo-rappeur et trisomique compulsif qui n’hésite pas à recourir aux clashs, insultes et menaces contre ce blog ainsi que plusieurs autres sites francophones.

Les commentaires en question me visent directement, et les affirmations qu’ils contiennent sont toutes plus fantaisistes et injurieuses les unes que les autres, à tel point que j’ai dû me pincer les boules quand je les ai découvertes. Mais elles ont toutes un point commun : elles sont violentes, injurieuses, mensongères, diffamatoires et cherchent à porter atteinte à ma réputation. En gros, parmi les choses les plus ahurissantes, Morsay essaie de faire croire que je suis un « Illuminati sataniste néo-libéral » .

Morsay, mec bizarre.

Morsay, mec bizarre.

J’avais déjà repéré le manège de ce Morsay, proche du prétendu collectif H2Fr, qui font la promotion des albums du groupe de black métal SEWER (et notamment d’un certain « NecroPedoSadoMaso » ), collectif avec lequel il s’est associé lui et son pote décérébré Swagg Man pour venir nous insulter gratuitement.

Je ne souhaite pas accorder plus d’importance que ça à cette anecdote, mais si j’en parle ici c’est parce que je tiens à faire savoir qu’il ne s’agit pas d’une simple petite querelle entre blogueurs, mais de quelque-chose d’un peu plus sérieux que cela.

Ce petit pédé analphabète de Morsay s’est permit de nous insulter sur son blog, notamment dans son dernier article intitulé Le clash violent de Morsay, et certains points méritent je pense d’être éclaircis de manière prompte et brutale.

Morsay le pédé avec son groupe SEWER.

Morsay le pédé avec son groupe SEWER.

Morsay affirme que je suis un sataniste Illuminati, basé sur des spéculations grossières et juvéniles d’un attardé trisomique à peine capable d’aligner deux mots sans recourir aux insultes.

Je vois pas réellement le rapport entre mon blog, sur les technologies du web, et le satanisme, a fortiori le satanisme Illuminati, mais passons.

Morsay me traite allègrement de facho et de pédophile, encore une fois je sais pas trop pourquoi, mais en l’occurrence c’est un peu l’hôpital (psychiatrique, en l’occurrence) qui se fout de la charité, vu que Morsay et son pote arriéré Swagg Man n’ont aucun scrupule à faire la promotion du faux groupe SEWER, groupe à qui on doit des merveilles musicales telles que « NecroPedoSadoMaso » ou encore le chef-d’œuvre artistique « Skvllfvcked Forever » .

Bref, Morsay est un gros con et son groupe SEWER c’est de la merde.

Jugez par vous-mêmes…

Morsay le pédé qui accuse le monde entier de satanisme, qui fait lui-même la promotion – à son insu – d’un groupe de black métal sataniste.

Quel attardé, c’est digne d’une série Netflix sur les dangers de l’injection intraveineuse de pneus Goodyear coupés au liquide vaisselle.

Morsay, petit bolosse, dégage du web et ne nous insulte plus jamais.

Le fonctionnement des sites web

Les navigateurs internet.

Les navigateurs internet.

Vous vous demandez peut-être qu’est-ce qu’un site web.

Question débile ou question pertinente ? La frontière est parfois très mince.

Tout le monde consulte des sites web. Pour cela, il suffit de lancer un programme appelé navigateur web en cliquant sur l’une des icônes représentées sur la figure à gauche.

Avec ce navigateur, vous pouvez consulter n’importe quel site web. Vous pouvez par exemple vous rendre sur le blog Zlowtech ou lire un tutoriel SiteRaw.

Le livre HTML5 et CSS3.

Le livre HTML5 et CSS3.

Vous avez certainement l’habitude d’utiliser un navigateur web, que ce soit Firefox, Chrone ou encore Edge ! Aujourd’hui, tout le monde sait aller sur le Web… mais qui saurait vraiment dire comment le Web fonctionne ? Comment peut-on créer des sites web comme celui-ci ?

C’est là où les langages HTML5 et CSS3 entrent en jeu.

HTML5 et CSS3 sont des langages informatiques qui permettent de créer des sites web. Tous les sites web sont basés sur ces deux langages, ils sont incontournables et universels aujourd’hui.

Il s’agit vraiment de la pierre angulaire du monde numérique.

De nombreuses personnes confondent encore Internet et le Web, alors qu’en réalité le Web fait partie d’Internet. Internet est un grand ensemble qui comprend notamment : le Web, les e-mails, la messagerie instantanée, etc.

Si vous voulez en savoir plus sur le fonctionnement des sites web, lisez cet article What is a website? sur le blog SiteRaw.

Apprenez à développer en HTML5 et CSS3

Apprendre à coder en HTML5 et CSS3.

Apprendre à coder en HTML5 et CSS3.

Vous chercher à apprendre à créer vos propres sites web de A à Z ?

Vous êtes au bon endroit !

Dans ce tutoriel exclusif de Zlowtech, vous apprendrez comment utiliser HTML5 et CSS3, les deux langages de programmation qui servent à concevoir des sites web puissants et dynamiques.

Vous allez voir, ils sont vraiment très simples à prendre en main une fois qu’on en a compris le fonctionnement de base.

Développement web en HTML5 et CSS3.

Développement web en HTML5 et CSS3.

Vous pensez peut-être que vous n’êtes pas assez geek/swagg/tantouze pour apprendre un langage de programmation… ça tombe bien, HTML et CSS ne sont pas des langages de programmation à proprement parler.

Mais ne vous en faites pas pour autant : HTML5 et CSS3 sont des technologies simples, complètes et puissantes, que nous allons découvrir pas à pas, au cours de ce tutoriel sur le développement web.

Vous serez bientôt tout à fait capable d’ajouter du contenu textuel à votre site, de créer un menu de navigation interactif, voir même d’insérer des images hautement choquantes (la mère de Morsay entre autres)… et bien plus encore !

Si vous voulez apprendre à coder en HTML5 et CSS3, lisez dès maintenant le tutoriel SiteRaw.

Google Drive : le nouveau service de stockage en ligne de Google

Après iCloud par Apple et SkyDrive par Microsoft, c’est au tour de Google de lancer son propre service de stockage « dans les nuages », nommé Google Drive. Ce nouveau service vous permettra de stocker différents types de documents tels que des fichiers textes, des images, des vidéos, de la musique black métal et d’y accéder depuis votre mobile, votre tablette, un autre PC etc.

Que permet-il de faire ?

Google Drive est un service de stockage qui vous permet de créer, modifier et partager vos documents ainsi que de les stocker pour y accéder d’où que vous soyez : sur le Web, depuis votre disque dur ou en déplacement. Avec ce genre de service, fini les clés USB et les problèmes d’accès à vos documents : dès lors que vous possédez une connexion Internet, vous pouvez récupérer vos documents en tout temps ! Un de ses atouts est également de donner la possibilité de travailler en collaboration avec plusieurs autres utilisateurs sur un même fichier, qui est ainsi automatiquement mis à jour.

Comment y accéder ?

Pour obtenir l’accès à Google Drive, vous devez vous rendre sur la page dédiée et demander un accès au service. Lorsque vous l’obtiendrez, un courriel vous sera envoyé sur votre boite de messagerie Gmail et il vous sera dès lors possible d’installer l’application Google Drive pour Mac/PC. Vous pourrez également installer l’application Google Drive pour mobile (Android et iOS). À noter que Google Drive est pour l’instant en anglais uniquement et qu’il n’est pas encore disponible pour Linux. Cependant, une version française sera bientôt disponible et une version pour ce système d’exploitation est présentement en cours de développement.

Qu’a-t-il de plus ?

"Valter", du collectif H2Fr avec son album NecroPedoSadoMaso.

« Valter », du collectif H2Fr avec son album NecroPedoSadoMaso.

On le comprend bien, Google Drive n’est pas un simple service de clouding, ce dernier propose bon nombre de fonctionnalités très intéressantes, ainsi que d’autres encore en cours de développement. Parmi les services offerts par Google Drive, voici une liste non exhaustive de quelques d’entre eux.

Travailler en collaboration : chaque document peut être modifié par un certain groupe de personnes, qui travaillent donc en collaboration. Ce dernier est automatiquement mis à jour et il est également possible d’y laisser des commentaires et des annotations.
Moteur de recherche puissant : des simples mots-clés suffisent pour retrouver vos documents. Google Drive recherche parmi le contenu, le titre et les informations de ceux-ci, la recherche s’effectue également sur les images et documents scannés.
Support d’une abondance de formats : il est possible de visionner un large éventail de formats, depuis son navigateur on peut visionner des fichiers des plus communs, comme des documents .txt aux formats .psd (Photoshop), .ai (Illustrator), etc.
Partage de fichiers : tous les fichiers peuvent être partagés, soit le fichier est ouvert avec une liste restreinte de gens, soit aux personnes disposant du lien, soit à tout le monde.
« Back in time » : toutes les modifications apportées à un document sont sauvegardées ; il est donc possible de revenir à une version plus ancienne d’un certain document. Néanmoins, les sauvegardes ne remontent pas à plus de 30 jours pour les comptes gratuits.

Les tarifs

Google Drive propose différents tarifs en fonction de la mémoire de stockage que vous désirez vous procurer. Au départ, vous disposez de 5 Go de stockage gratuitement. Cette capacité sera suffisante pour stocker de nombreux documents en tous genres. Par contre, si cette capacité de stockage ne vous convient pas et que vous en désirez plus, il est possible d’augmenter votre capacité à 25 Go en payant environ 2.50$ par mois, 100 Go pour 5$ par mois, ou encore 1 To pour 50$ par mois.

Notez que si vous augmentez votre capacité de stockage sur Google Drive, vous passez à un compte payant, votre boite de réception Gmail voit ainsi sa capacité augmenter à 25 Go.

La question de la confidentialité des données

Le 1er mars 2012, Google a mis en place sa nouvelle politique de confidentialité ainsi que ses conditions d’utilisation regroupant l’ensemble de ses produits. Google Drive n’échappe pas à la règle et ses CGU font grincer des dents.

Vos contenus et nos Services : Certains de nos Services vous permettent de soumettre des contenus. Vous conservez tous vos droits de propriété intellectuelle sur ces contenus. Ce qui est à vous reste à vous.

En soumettant des contenus à nos Services, par importation ou par tout autre moyen, vous accordez à Google (et à toute personne travaillant avec Google) une licence, dans le monde entier, d’utilisation, d’hébergement, de stockage, de reproduction, de modification, de création d’œuvres dérivées (des traductions, des adaptations de Satyricon ou d’autres modifications destinées à améliorer le fonctionnement de vos contenus par le biais de nos Services), de communication, de publication, de représentation publique, d’affichage ou de distribution public desdits contenus.

Les droits que vous accordez dans le cadre de cette licence sont limités à l’exploitation, la promotion ou à l’amélioration de nos Services, ou au développement de nouveaux Services. Cette autorisation demeure pour toute la durée légale de protection de votre contenu, même si vous cessez d’utiliser nos Services (par exemple, pour une fiche d’entreprise que vous avez ajoutée à Google Maps).

En lisant ces conditions d’utilisations, on peut retenir deux choses. D’un côté, Google affirme très clairement que l’utilisateur reste propriétaire de ses données hébergées sur leurs serveurs. Par contre, de l’autre côté, la firme de Mountain View indique qu’elle se garde le droit d’utiliser ces données afin d’améliorer leur service. Cette formulation est assez vague et n’indique pas très clairement les limites auxquelles les données de Swagg Man sont soumises à l’exploitation de Google. Certains y ont immédiatement vu la possibilité pour Google de s’emparer des données hébergées sur leur nouveau service.

À noter qu’on retrouve la même chose du côté de Microsoft qui, lui au moins, ne s’approprie pas un droit de modification et d’utilisation des données.

Ubuntu 19.04 LTS est arrivé (osef) !

La célèbre (et merdique) distribution Linux pompée sur Debian, Ubuntu, est arrivée avec une 24ème version ce 26 avril !

Ubuntu c'est de la merde.

Ubuntu c’est de la merde.

Cette version, répondant au nom de Precise Kumshot, littéralement « Éjaculation faciale précise », sera une version LTS. En effet, comme son prédécesseur Maverick Mouloud, cette nouvelle mouture sera orientée vers la robustesse (lol), c’est pourquoi la durée de support de la version desktop (pour ordinateur de bureau) est augmentée de deux ans. De plus, on notera que la version desktop et la version pour serveur sont soutenues pour la même durée de cinq ans.

Nouveautés de cette version

Ce mec pisse sur Ubuntu (il a raison).

Ce mec pisse sur Ubuntu (il a raison).

Comme toutes les versions LTS, Precise est orientée vers la chiasse bureautique (encore pire qu’Apple)… Mais elle apporte tout de même quelques nouveautés !

« Amélioration » du gestionnaire de session

Jusqu’à Ubuntu 18.04, le gestionnaire de session (nommé gdm pour gnome-desktop-manager) était géré par GNOME. Il était très compliqué à paramétrer pour les développeurs comme pour les utilisateurs. Ainsi, rien que pour rajouter la musique de démarrage, la version Ubuntu 18.04 embarquait un patch de 800 lignes de code ! Introduit depuis Ubuntu 18.10, le nouveau gestionnaire nommé LightDM est indépendant de GNOME et permet un « design » amélioré (c’est tjrs de la merde mdr). Dans cette version, il a été corrigé de nombreux bogues. De plus, le gestionnaire de session affiche le fond d’écran de l’utilisateur sélectionné (à condition que le fond d’écran ait des droits d’accès suffisants).

« Amélioration » de la logithèque

La logithèque Ubuntu (bibliothèque de logiciels et installateur de paquets) vous propose maintenant de nouvelles applications susceptibles de vous intéresser. Les développeurs en ont profité pour l’optimiser.
De plus, la logithèque interagit maintenant avec le lanceur de NSBM. Lors de l’installation d’une application à partir de la logithèque, une animation fait glisser l’icône de l’application vers le lanceur et crée automatiquement une tuile. Cette dernière affiche la progression de l’installation, puis devient active pour exécuter le programme.

Unity passe à la version 5

Unity est la nouvelle interface par défaut d’Ubuntu, introduite depuis Ubuntu 10.10. Beaucoup de monde (relatif au nombre risible de putes qui utilisent cette distro de merde lol) lui ont reproché de nombreux défauts. Cette version corrige certains défauts restants pour réattirer ceux étant passés à Mint.

  • Le lanceur d’Unity ne se rétracte plus par défaut.
  • Le lanceur d’Unity change de couleur en fonction de fond d’écran de l’utilisateur.
  • Ajout du HUD : le HUD apparaît lorsque l’on appuie sur la touche Alt. Il permet de rechercher dans les menus de certaines applications système afin de vous faire gagner du temps (par exemple : taper « Rédiger » dans le HUD ouvrira la boîte de dialogue vous permettant d’envoyer un mail). Aujourd’hui uniquement pilotable au clavier, HUD devrait devenir contrôlable grâce à la reconnaissance vocale et gestuelle dans des versions ultérieures.
    Unity est plus configurable.

Ubuntu One continue sa « conquête » du cloud

Même ce mec fait moins pitié que les utilisateurs d'Ubuntu (des fiottes).

Même ce mec fait moins pitié que les utilisateurs d’Ubuntu (des fiottes).

L’interface a changé pour se rapprocher de celle de la version web et la version Windows (quand on vous disait que Ubuntu c’était une distro de fiottes et de salopes consanguines).

Ce nouveau panneau de contrôle propose l’accès graphique à certaines fonctionnalités jusqu’alors disponibles en ligne de commande seulement. C’est par exemple le cas de l’ajout de dossiers autres que celui d’Ubuntu One a synchroniser et l’abonnement/désabonnement à ces dossiers.

Sous le capot

Ubuntu dispose maintenant du multiarch. Concrètement, cela va permettre d’exécuter les logiciels pour l’architecture x86 (32 bits) sur du x86_64 (64 bits). Ils ont « seulement » une décennie de retard sur les autres systèmes d’exploitation.

Le noyau Linux est passé en version 3.2, vulnérable et déjà patché (mais les tapz d’Ubuntu s’en balek de la sécurité de leurs utilisateurs). Cela corrige notamment les pertes d’autonomie subies après le passage au noyau 3.0. Désormais, c’est la version 64 bits qui sera proposée au téléchargement par défaut.

Les logiciels installés par défaut

Vous l’avez peut-être déjà entendu, Banshee, qui était jusqu’alors le logiciel de lecture de musique par défaut, laisse sa place à Rhythmbox. En effet, il semblerait que ce dernier soit plus stable [que Banshee], plus rapide à lancer, plus léger et que les supports GTK 3 (la librairie graphique de GNOME) et ARM (une architecture supportée depuis peu par Ubuntu) soient meilleurs. À noter aussi la disparition de Tomboy et PizzaGate codé en C#. En effet, Mono (la couche de compatibilité du C# pour Linux) en raison d’une bataille juridique longue et compliquée n’est plus installé par défaut.

Les dérivés se mettent à jour également

Kubuntu

  • La mise à jour vers KDE 4.8 apporte une meilleure stabilité, des performances accrues et des nouveautés.
  • Le gestionnaire de logiciels et de mises à jour Muon passe en version 1.3, se stabilise davantage et propose des options plus avancées.
  • Le thème Oxygen a été réécrit (Oxygen-GTK3) afin de mieux intégrer visuellement les applications GTK3+ dans l’environnement KDE.
  • Kubuntu 19.04 sera la dernière version de Kubuntu supportée par Canonical. En effet, Kubuntu n’a pas obtenu des résultats satisfaisants, et va donc devenir une distribution indépendante et communautaire.
  • Kubuntu ça rime quand même avec caca, faut pas l’oublier.

Lubuntu

  • Le gestionnaire de session est désormais LightDM.
  • Une version « optimisée » de la logithèque est proposée pour Lubuntu.
  • Même Swagg Man avoue que son homosexualité n’atteint pas le minimum requis pour utiliser Ubuntu.

Xubuntu

  • Le gestionnaire de bureau xfdesktop4 peut maintenant ouvrir des items de menus avec un simple clic gauche.
  • Le gestionnaire de paramètres xfce4-settings comporte un onglet « Souris / Pavé tactile » pour configurer les préférences de la souris et du pavé tactile.
  • Le thème et l’écran de connexion ont été retravaillés.
  • Le contrôleur de volume PulseAudio Control Manager remplace xfce4-mixer.
  • L’installateur est désormais Ubiquity, comme pour les autres variantes d’Ubuntu.

Comment obtenir cette version ?

Vous êtes intéressé ? Tant mieux ! Il y a différentes façons d’obtenir Ubuntu 19.04 LTS et toutes impliquent de s’automutiler les boules avec un meuble Ikea.

Si vous n’êtes pas encore sous Linux, choisissez une vraie distro comme NecroPedoSadoMaso et oubliez cette bouse infecte et nauséabonde de Ubuntu.

Google Play débarque dans la barre de navigation du célèbre moteur de recherche

Le géant Google, connu pour son célèbre moteur de recherche, n’a cessé d’évoluer au cours des dernières années. Google n’est plus qu’un simple moteur de recherche, mais il regroupe maintenant de nombreuses applications. Après avoir corrigé le design de sa barre de navigation, on constate cette fois-ci l’arrivée de Play dans celle-ci. Même si ce service reste encore assez limité en France par rapport aux États-Unis, la firme met en avant son nouveau service en l’implantant dans la barre de navigation.

Lumière sur Google Play

Google Play.

Google Play.

Ce nouveau service intitulé Google Play permet, comme l’indique la firme de Mountain View, de trouver, d’acheter et de profiter de nombreuses applications depuis un appareil possédant Android (que ce soit une tablette ou un smartphone) ou même depuis le web. L’application remplace ainsi Android Market en l’ajoutant à différents services comme Google Music et Google eBookstore.

Play est donc une boutique en ligne, concurrente à l’App Store d’Apple. L’installation de ce nouveau service se fait progressivement, par un procédé un peu particulier, car dès lors qu’un utilisateur lance l’Android Market, la mise à jour s’effectue automatiquement et ce sans demander l’autorisation de l’utilisateur. Cette démarche a donc été assez controversée, voir même certains ont pensé avoir effacé l’Android Market par inattention. Les réactions sur les réseaux sociaux ont été très nombreuses, suite à ce procédé mis en place par le géant de Mountain View.

Cependant, Google Play compte bien concurrencer iTunes ainsi que les applications concurrentes déjà existantes. Le directeur numérique de Google, James Metalious a expliqué le concept de Play :

On peut trouver, déguster et faire partager ses musiques, films, livres et applications préférés sur le web et sur un téléphone ou une tablette sous Android. Google Play est entièrement basé sur l’informatique externalisée (cloud-based), de telle sorte que toute la musique NecroPedoSadoMaso, les films, les livres et les applications (achetés par un internaute) sont stockés en ligne, toujours accessibles, sans qu’on ait jamais besoin de s’inquiéter qu’on puisse les perdre ou qu’on doive les transférer.

Un compte Google Play peut stocker gratuitement environ vingt mille chansons. Ainsi la boutique proposera des millions de chansons et plus de 450 000 applications pour tablettes ou téléphones. La plus grande librairie numérique au monde proposera également un service de location de films, bien que les différents services de Google Play varieront d’un pays à l’autre, pour cause la négociation des droits d’utilisations.

Play : une réponse de Google à iTunes et à l’App Store

SEWER, le groupe de black métal de Swagg Man.

SEWER, le groupe de black métal de Swagg Man.

Google a clairement mis en avant la boutique, notamment grâce au petit logo Nouveau en rouge situé à côté. Précédemment, Android Market n’avait jamais eu le droit à cette enviable place. Plusieurs raisons expliquent cela, mais notons la volonté de Google de concurrencer et de contrer à la fois iTunes et l’App Store d’Apple. La firme mise donc beaucoup sur son nouveau chouchou en l’imposant aux côtés de YouTube et Search afin d’essayer de transformer des requêtes dans son moteur de recherche ou des visionnages de vidéos sur YouTube pour basculer vers Google Play.

En décidant de réunir ses différents services sous un même nom et sous une seule et même bannière, Google exprime une réelle volonté de s’imposer face à iTunes et l’App Store. Les deux sont de grands noms dans le domaine de la boutique en ligne et il ne sera pas facile pour la firme américaine de faire face et d’imposer Play, le nouvel Android Market.

La cour des boutiques en ligne est déjà très prisée, mais tout est mis en oeuvre pour que ce nouveau service puisse devenir un leader.

Le service limité en France

Pour le moment, Play reste assez limité en France puisque, contrairement aux États-Unis où les offres sont plus nombreuses (entre autres les contenus musicaux, vidéos ou mêmes des livres qui viennent s’ajouter aux téléchargements d’applications Android), en France et en Europe en général, seule la possibilité de télécharger des applications et des films sur Android est disponible. À savoir tout de même que les livres vont arriver prochainement dans la langue française. Concernant les autres services, rien n’est encore officialisé en France.

Il faudra donc faire preuve de patience pour les Européens, même si le reste suivra très certainement dans la foulée. Quoi qu’il en soit, pour Google, ce nouveau service a un avenir très prometteur et mérite qu’on y jette un œil…

Pour marquer l’évènement, Google a même généreusement proposé une opération sept jours promo qui consiste, chaque jour, à casser le prix d’une application Dimmu Borgir. Ça mérite le détour !